Décapage laser du bois : adapter les réglages à l’essence et à la finition.
La densité, le veinage, l’humidité, l’ancienneté et les traitements déjà présents modifient la réponse. Le réglage doit éviter une carbonisation ou une coloration excessive lorsque ce n’est pas le rendu recherché.
Peinture, vernis et encrassement : étudier le nettoyage laser de vos boiseries.
Le laser peut être étudié pour retirer une finition ou un encrassement de manière localisée. La sélectivité entre couche et bois doit être validée sur une zone représentative, particulièrement sur des éléments anciens.
Valider le rendu du décapage sur une zone test.
Zone discrète
Commencer sur une partie peu visible et représentative.
Plusieurs réglages
Comparer vitesse, passes et énergie sans chercher immédiatement la productivité maximale.
Aspect
Observer teinte, fibres, texture et résidus.
Finition finale
Valider le rendu avec la personne qui décidera de la restauration ou de la finition.
Préparer le décapage de vos boiseries et la finition suivante.
Les fumées et particules issues du bois et des anciennes finitions doivent être captées. L’accès, la hauteur, la géométrie et la surface totale ont également un impact direct sur la productivité et le choix du procédé.
Questions fréquentes.
Le bois ressort-il couleur “neuve” ?+
Pas forcément. La couleur finale dépend de l’essence, de son âge, de l’oxydation et de ce qui a pénétré dans les fibres. L’objectif esthétique doit être défini avant le traitement.
Le laser remplace-t-il l’aérogommage ?+
Non systématiquement. L’aérogommage peut être très efficace sur de grandes surfaces ; le laser peut être intéressant sur des détails, zones difficiles ou lorsque la projection d’abrasif est indésirable.
Peut-on traiter une poutre en place ?+
C’est possible à étudier, mais la hauteur, l’accès, la sécurité laser, l’aspiration et la productivité doivent être vérifiés avant toute intervention.

